Découvrir San Francisco: City by the Bay, la ville californienne dont on revient toujours transformé



La semaine de voyage s’est déroulée au mois de mai 2025.
Dans cet article:
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=> Alcatraz
=> Golden Gate Bridge
=> Le Cimetière militaire
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=> Palais de la Légion d’honneur
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Le guide complet pour tout visiter, tout savoir et tout vivre dans la City by the Bay
San Francisco est l’une de ces villes qu’on ne visite pas — on la vit. Posée à l’extrémité d’une péninsule balayée par les vents du Pacifique, coincée entre sa baie légendaire et ses collines improbables, elle concentre en moins de 50 km² une densité de monuments, de culture et d’énergie qu’on trouve rarement ailleurs aux États-Unis. On arrive pour le Golden Gate, on repart transformé.
Comment organiser ses vacances à San Francisco?
San Francisco ne ressemble à nulle autre ville américaine. On y vient pour les icônes, on reste pour l’âme. Chaque quartier raconte une histoire différente, chaque colline révèle une vue nouvelle, et chaque coucher de soleil sur la baie rappelle pourquoi on a traversé l’Atlantique.
Malgré un réseau de transports en commun existant, louer une voiture reste la solution la plus pratique pour explorer la ville en toute liberté.

Les mois de mai, juin et septembre sont idéaux pour éviter la haute saison estivale et ses foules, tout en profitant d’un temps magnifique.
L’hiver apporte des tarifs hôteliers plus bas, mais aussi un risque de pluie accru en janvier et février.
⚠️ Attention aux frais de parking qui peuvent vite s’accumuler. Tarifs souvent de 10 à 15$ la journée sans possibilité de se garer pour 2 ou 3 heures.
💡 Faire ses courses à San Francisco:
– Trader Joe’s n’est pas un supermarché ordinaire. C’est une institution américaine — et pour un visiteur européen, c’est souvent une révélation. On se considère comme l’épicerie de quartier.
On y trouve des produits inhabituels et intéressants sous leur marque propre, comme le Mandarin Orange Chicken ou le Cold Brew Coffee Concentrate, ainsi que des produits du quotidien comme du lait, des œufs, de la viande, des produits de boulangerie et des produits frais. C’est aussi une excellente source de fromages, avec une sélection vibrante de fleurs fraîches.

– Target est une expérience culturelle en soi. C’est à la fois un supermarché, un magasin de vêtements, une pharmacie, un rayon électronique, une papeterie et un bazar général — le tout dans un seul bâtiment, avec des prix très accessibles. On y vient pour acheter du shampoing et on en repart avec un t-shirt, une bougie et un livre.
La section épicerie de Target est très correcte pour les essentials du quotidien : boissons, collations, produits du petit-déjeuner, snacks américains qu’on ne trouve pas ailleurs.
– Whole Foods a été fondé en 1978 à Austin, Texas, et est le premier détaillant national certifié ‘Certified Organic’ aux États-Unis. À San Francisco, c’est l’adresse incontournable pour les produits biologiques, les épiceries fines américaines, les fromages de qualité, les vins californiens, et les plats préparés haut de gamme.
On y trouve des hot bars (buffets chauds à la pesée), des bars à jus, des sushis frais, des sandwichs préparés sur place — parfait pour composer un déjeuner de qualité sans aller au restaurant.
Le prix est sensiblement plus élevé que Trader Joe’s ou Target.
Alcatraz… The Rock: l’île qu’on n’oublie jamais avec une histoire hors du commun
Avant d’être une prison, Alcatraz est d’abord une île.

Son nom original espagnol, ‘Isla de los Alcatraces‘, signifie ‘île des pélicans‘ — un nom donné par l’explorateur espagnol Juan Manuel de Ayala lors de sa première exploration de la baie de San Francisco en 1775.

Pendant des décennies, l’île sert de fortification militaire, gardant l’entrée de la baie avec ses canons.
C’est à partir de 1934 qu’elle devient ce qu’elle représente encore aujourd’hui dans l’imaginaire collectif : la prison fédérale la plus redoutée des États-Unis.
La prison fédérale d’Alcatraz a fonctionné de 1934 à 1963.

Elle accueillait des criminels fédéraux particulièrement dangereux, ceux qui avaient tenté de s’évader d’autres établissements, ou ceux considérés comme des perturbateurs irrécupérables dans d’autres prisons. Sa position au milieu des eaux glacées et agitées de la baie de San Francisco en faisait un lieu de détention considéré comme infranchissable.
Les prisonniers célèbres : Al Capone et les autres
Alcatraz n’hébergeait pas simplement des criminels : elle concentrait les figures les plus mythiques du banditisme américain.

Al Capone, le parrain de la mafia de Chicago, en est l’habitant le plus connu.
Convaincu d’évasion fiscale en 1931, Capone fut transféré à Alcatraz en août 1934 et y fut enregistré sous le numéro de prisonnier 85. À Alcatraz, Capone fut assigné aux mêmes tâches que n’importe quel autre détenu : balayer les couloirs, nettoyer les sols, faire la lessive en prison.
L’homme qui régnait sur Chicago se retrouvait à faire le ménage sur un rocher perdu dans la baie.

Il devint un lecteur sérieux, un musicien et même un compositeur — un ‘prisonnier modèle’ selon les archives, qui gardait un profil bas. Sa chute morale était totale : les médecins de la prison tentèrent même un traitement expérimental consistant à lui injecter le virus de la malaria pour combattre la syphilis dont il souffrait depuis des années — un traitement qui faillit le tuer.
Parmi les autres figures légendaires : George ‘Machine Gun’ Kelly (prisonnier n°117, kidnapping, présent de 1934 à 1951), Alvin ‘Creepy’ Karpis (le détenu ayant passé le plus de temps sur l’île, 26 ans), et Robert ‘Birdman’ Stroud, condamné pour meurtre et présent de 1942 à 1959.
Les tentatives d’évasion : la légende de The Rock
C’est l’autre versant du mythe d’Alcatraz — ses évasions. Sur les 29 années de fonctionnement de la prison, 36 hommes ont tenté de s’évader lors de 14 tentatives distinctes. Sur ces 36, 23 furent repris, 6 furent abattus en tentant de fuir, et 2 se noyèrent.
La tentative la plus célèbre reste celle de juin 1962, immortalisée par Clint Eastwood dans L’Évadé d’Alcatraz (1979).

Frank Morris et les frères John et Clarence Anglin creusèrent les murs de leurs cellules pendant des mois à l’aide de cuillères.
Il fabriquèrent des mannequins en papier mâché extraordinairement réalistes qu’ils placèrent dans leurs lits pour tromper les gardiens, construisirent un radeau de fortune avec des imperméables volés et disparurent dans la nuit.
Leur plan avait été préparé avec une rigueur stupéfiante : une cinquantaine d’imperméables furent transformés en gilets de sauvetage et en un radeau de 1,80 m sur 4,20 m, dont les coutures furent soigneusement assemblées et vulcanisées grâce aux tuyaux de vapeur de la prison.
Leurs corps ne furent jamais retrouvés. Le FBI ferma officiellement le dossier le 31 décembre 1979, concluant qu’ils s’étaient probablement noyés dans les courants froids de la baie. Mais la question reste ouverte — et c’est précisément ce mystère qui fascine encore aujourd’hui.
Une autre tentative marquante : la ‘Battle of Alcatraz‘ des 2-4 mai 1946, durant laquelle six prisonniers réussirent à maîtriser des gardiens et à s’emparer d’armes et de clés de la prison. Le plan s’effondra lorsqu’ils découvrirent ne pas avoir la clé ouvrant la cour de promenade. Deux officiers et trois détenus périrent dans les combats qui s’ensuivirent.
Ce qu’on voit et vit sur l’île
On embarque depuis le Pier 33 (Embarcadero & Bay Street) pour une traversée d’une vingtaine de minutes.

Sur l’île, on remonte le chemin pentu vers le cellblock — une montée d’environ 400 mètres.

On visite le bloc cellulaire, les cellules étroites (moins de 3 m² chacune), les couloirs sinistres, et la cour de promenade.
La visite audio ‘Doing Time: The Alcatraz Cellhouse Tour‘ est une expérience immersive racontée par d’anciens prisonniers et gardiens.
Elle donne une dimension humaine à l’endroit que les murs seuls ne peuvent pas transmettre.

On peut aussi participer aux présentations gratuites des Rangers du National Park Service, qui racontent l’histoire de l’île avec une passion communicative.

Depuis l’île, on peut observer la skyline de San Francisco à 180° ainsi que les 2 ponts de part à d’autre de la ville.
L’île accueille également une exposition permanente dédiée à l’occupation de 19 mois par les ‘Indians of All Tribes‘ entre 1969 et 1971 — un épisode de lutte pour les droits civiques amérindiens souvent méconnu mais passionnant.
💡 La visite nocturne (du mardi au samedi) coûte environ 10 dollars de plus et offre une ambiance radicalement différente — on la recommande chaleureusement pour ceux qui veulent une expérience hors du commun.
On réserve exclusivement via le site officiel Alcatraz City Cruises pour éviter les majorations des revendeurs. En été, les billets peuvent se vendre des semaines, voire des mois à l’avance — on anticipe absolument.
On arrive au Pier 33 au moins 30 minutes avant le départ. On s’habille chaud : même en juillet, le vent sur l’île est mordant.
Le Golden Gate Bridge : l’icône absolue
Le Golden Gate Bridge mesure 2,1 km d’un bout à l’autre.

Les piétons marchent sur le trottoir est (côté baie) sept jours sur sept, et les cyclistes partagent ce trottoir en semaine avant 15h30, puis basculent sur le trottoir ouest (côté Pacifique) les weekends. La traversée à pied est gratuite — c’est l’une des plus belles choses qu’on puisse faire à San Francisco.
Le parking principal côté San Francisco (Southeast Side), situé près du Welcome Center, est facturé 5 dollars par heure avec un maximum de 3 heures.

En été et les week-ends, il est souvent complet dès la matinée.
Les parkings alternatifs sont le lot Merchant Road (gratuit, 10 minutes à pied du pont), le lot Battery East (1,20 dollar/heure, vue directe sur le pont), ou Fort Point (gratuit, au pied du pont). On rappelle que les vols dans les voitures sont devenus très fréquents en Californie — on ne laisse rien de visible en quittant son véhicule.
Le Golden Gate Bridge Welcome Center est ouvert de 9h à 18h tous les jours (sauf Thanksgiving et Noël). Il permet d’observer des reliques authentiques comme des rivets et des casques portés par les ouvriers qui ont construit le pont. On y trouve aussi une boutique de souvenirs et un café avec vue sur le pont.
Les plages du Golden Gate : les spots pour admirer le pont
Baker Beach est sans aucun doute la plage la plus célèbre de la ville, et on comprend vite pourquoi dès que l’on pose le pied sur le sable.
On profite d’une vue de face absolument monumentale sur le pont et les falaises des Marin Headlands.

Marshall’s Beach est moins fréquentée que Baker Beach. On emprunte le sentier Batteries to Bluffs pour descendre vers la plage. Comme l’accès est un peu plus sportif (il y a pas mal de marches), on y trouve beaucoup moins de monde.
On a l’impression de pouvoir toucher les piliers du pont. C’est ici que l’on réalise vraiment l’immensité de la structure.
Crissy Field dans le quartier du Presidio pour un accès facile, et on a le pont en ligne de mire tout au long de la balade.
Le Cimetière militaire national de San Francisco

Niché au cœur du Presidio, le San Francisco National Cemetery est l’un des lieux les plus émouvants de toute la ville.
Lorsque nous nous sommes baladés dans le cimetière, nous étions les seuls.
Fondé en 1884, ses rangées de pierres tombales blanches, uniformes et parfaitement alignées à flanc de colline, racontent silencieusement deux siècles d’histoire militaire américaine, de la Guerre civile aux conflits contemporains. L’accès est libre et gratuit, via Lincoln Boulevard et l’endroit nous offre également une vue sur le Golden Gate.
Presidio : entre nature, histoire et culture pop
L’ancienne base militaire du Presidio a été intégrée au National Park Service en 1994.

On y trouve 40 km de sentiers, des plages, des bunkers et des points de vue exceptionnels sur le Golden Gate.
Star Wars : le pèlerinage des fans

Le campus de Lucasfilm et d’Industrial Light & Magic est installé dans le Presidio.
On peut explorer les espaces extérieurs et découvrir la fontaine de Yoda, une statue en bronze du Maître Jedi inaugurée en 2005, créée par le sculpteur Lawrence Noble. Juste à côté, à travers les vitres du hall d’entrée, on peut apercevoir des accessoires iconiques de la saga : casques de Stormtroopers, sabres laser. Le Skywalker Ranch General Store, dans le hall de Lucasfilm, est ouvert au public et propose des articles officiels Star Wars.


On peut également trouver deux autres statues dans le parc juste à côté.
L’une d’elle est à l’effigie d’un des contributeurs à l’invention de la télévision: Philo T. Farnsworth.

Golden Gate Park : mille hectares de liberté
On consacre au moins une demi-journée au Golden Gate Park.

Il s’étend sur 412 hectares depuis le quartier de Haight-Ashbury jusqu’à Ocean Beach et le Pacifique.
Il est environ 20 % plus grand que Central Park à New York — et pourtant, on a l’impression que bien peu de visiteurs lui consacrent la journée entière qu’il mérite.
Le Japanese Tea Garden : l’endroit le plus paisible de San Francisco
Le Japanese Tea Garden est le plus ancien jardin japonais public d’Amérique du Nord.

Des lanternes en pierre illuminent des sentiers sinueux qui mènent devant des bassins de koïs, par-dessus des ponts en arc de cercle, et à travers des bosquets d’érables japonais. On s’y attarde sans raison précise — simplement pour le calme, rare à San Francisco. La maison de thé authentique sert du thé vert traditionnel et des en-cas japonais, permettant de vivre des coutumes vieilles de plusieurs siècles dans un cadre serein.
On y commande un matcha et des mochis, on s’installe face au jardin zen, et on laisse la ville s’effacer quelques minutes. C’est l’un de ces moments suspendus dont on se souvient longtemps après le retour.
L’entrée est gratuite avant 10h le lundi, mercredi et vendredi.
La Rideout Fountain : Une escale de fraîcheur au cœur du Golden Gate Park

La fontaine Rideout est située dans le secteur du Music Concourse, entre le de Young Museum et l’Académie des Sciences.
C’est le spot idéal pour reprendre son souffle entre deux visites. Offerte à la ville par Anthony Rideout à la fin du XIXe siècle, elle nous rappelle l’époque où le parc a été conçu comme un véritable jardin à la française au milieu des dunes de sable.
San Francisco De Young Museum: l’Art sous toutes ses coutures
Le Young Museum est l’une des institutions culturelles les plus prestigieuses de San Francisco.

On y vient pour ses collections d’art américain, africain et océanien, mais aussi pour le bâtiment lui-même, qui se fond littéralement dans la nature environnante.
On découvre l’extérieur avec un revêtement en cuivre perforé qui, avec le temps, s’oxyde pour prendre des teintes vertes. Le but ? Que le musée finisse par ressembler au feuillage des arbres qui l’entourent.
Le Conservatoire des Fleurs : le plus vieux bâtiment du parc
Le Conservatory of Flowers, construit en 1879, est le plus ancien bâtiment du Golden Gate Park. Cette splendide serre victorienne en bois et verre blanc abrite des centaines d’espèces de fleurs venues du monde entier. On entre pour admirer les orchidées tropicales, les plantes carnivores et les nénuphars géants — un monde végétal stupéfiant à quelques pas des pelouses du parc.
Les moulins hollandais et Ocean Beach
À l’extrémité ouest du parc, deux moulins hollandais aux silhouettes romantiques marquent la fin du parc côté Pacifique. Le Dutch Windmill et le Murphy Windmill sont tous deux des monuments officiels de San Francisco. Ne pas manquer le jardin de tulipes autour du Dutch Windmill, offert par la reine Wilhelmina des Pays-Bas.
On sort du parc et on se retrouve face à Ocean Beach — 5 kilomètres de plage sauvage balayée par le vent du Pacifique. La baignade y est dangereuse (courants puissants), mais la promenade en bord de mer est une expérience à part entière. On marche vers le sud, les pieds dans le sable, avec l’impression d’être au bout du monde.
California Palace of the Legion of Honor : Le Petit Paris de San Francisco
Au nord du Golden Gate Park, perchée sur les falaises de Lincoln Park, le California Palace of the Legion of Honor est sans doute l’un des plus beaux et des plus surprenants musées que l’on puisse visiter en Californie.

On se retrouve face à une réplique du Palais de la Légion d’Honneur de Paris, construite pour honorer les soldats californiens tombés pendant la Première Guerre mondiale.
Nous n’avons pas pu visiter l’intérieur du musée mais sachez que vous pourrez apprécier l’art Européen au travers les œuvres de Rembrandt ou la noblesse française avec le salon doré.
Au milieu de la cour on peut observer la magnifique statue du Penseur de Rodin


En face du musée, à l’extérieur se trouve un mémorial dédié à l’Holocauste.
Le Chase Center et les Golden State Warriors
Le Chase Center, ouvert en 2019 dans le quartier de Mission Bay, accueille les Golden State Warriors.

Selon la période de visite, il est possible (selon votre budget) d’assister à un match et à réserver son billet à l’avance — une soirée aux Warriors est une expérience de fan américain authentique.

Nous avons pu assister aux Play-offs NBA de 2025 qui opposait les Warriors de Golden State aux Timberwolves du Minnesota.
Pour s’y rendre, je recommande de prendre le bus (station Chase Center). Le parking les soirs de match est limité et coûteux, mais il est possible d’en trouver un peu éloignés et de faire le reste du trajet en bus.
Fisherman’s Wharf et le Pier 39 : le front de mer iconique
Fisherman’s Wharf est l’âme maritime de San Francisco.

On y vient pour la clam chowder dans un pain au levain, spécialité locale absolument incontournable. La référence absolue est Boudin Bakery, institution de la ville depuis 1849. On fait la queue, on commande la soupe au crabe ou aux palourdes dans son pain chaud sorti du four, et on la déguste face à la baie. Pour les fruits de mer frais — crabes de Dungeness, crevettes, huîtres — les étals de rues de Jefferson Street sont l’option la plus directe, la plus authentique, et souvent la moins chère.
On y trouve aussi le Musée Mécanique (jeux d’arcade vintage entièrement fonctionnels, entrée gratuite), les bateaux historiques de Hyde Street Pier, et Ghirardelli Square pour un dessert au chocolat face à la baie.
Pier 39 : l’architecture en bois et l’esprit côtier
Le Pier 39 est bien plus qu’une simple attraction touristique — c’est un véritable morceau d’architecture portuaire américaine qu’on prend le temps d’observer. La jetée est construite entièrement en bois, posée directement sur la baie de San Francisco. Le tout avec ses planches claires patinées par le sel et le vent, ses garde-corps en bois naturel, ses enseignes peintes à la main et ses façades colorées aux tons nautiques — bleu marine, blanc cassé, rouge brique.
On déambule sur deux niveaux reliés par des escaliers en bois qui grincent sous le passage — une ambiance de village de pêcheurs qui tranche avec le gigantisme de la plupart des centres commerciaux américains.
La structure en bois repose sur des pilotis directement plantés dans la baie, et depuis les garde-corps extérieurs, on a une vue directe et dégagée sur Alcatraz à l’est et sur le Golden Gate au nord-ouest. Le soir, quand les lumières s’allument et que le brouillard commence à rouler sur la baie, l’atmosphère prend une dimension presque cinématographique.
Le Pier 39 est un complexe de 4 500 mètres carrés, comprenant plus de 90 boutiques, 12 restaurants à service complet et un parc en bord d’eau.

On y flâne facilement une demi-journée.
Voici les boutiques qu’on ne doit pas rater :
Au bout du Pier 39, une enseigne rouge et blanc attire immanquablement l’œil : Bubba Gump Shrimp Co.

C’est l’un des restaurants les plus emblématiques du front de mer, à la fois pour sa cuisine généreuse de fruits de mer, son ambiance décalée, et sa vue imprenable sur la baie. On y vient pour l’expérience.
Le restaurant capture le charme et l’esprit américain du film ‘Forrest Gump‘, avec une décoration intérieure évoquant l’Alabama du film. Le restaurant expose des photos du film, des reproductions de pages de scénario, des storyboards et même des costumes.
Les tables portent des références au film, les serveurs vous posent des questions sur Forrest Gump pendant le repas, et si vous ne connaissez pas la réponse, vous risquez de perdre votre dessert — ou de gagner un verre.

Dans le film, le très connu banc où Forrest s’assoie est reconstitué à l’extérieur du restaurant où l’on peut prendre quelques photos souvenirs.
Only in San Francisco concentre tout l’esprit de la ville dans une seule boutique : sweaters brodés du Golden Gate, tasses, aimants, cartes postales vintages, affiches sérigraphiées et objets de décoration inspirés des différents quartiers.
On trouve aussi des boutiques de bijoux artisanaux locaux, des galeries de photos de la baie signées par des photographes locaux, des marchands de kitesurf et de surf, des magasins de t-shirts et vêtements de sport estampillés SF, Warriors et Giants.
Le carrousel en bois laqué, fabriqué à la main en Italie, est l’une des pièces maîtresses du Pier 39 — ses panneaux peints représentent les monuments de San Francisco : Coit Tower, Lombard Street, le Golden Gate. On le prend en photo depuis le bas avant de monter à l’étage.
Les lions de mer et l’Aquarium
Les docks flottants à l’ouest du Pier 39 (K-Dock) accueillent une colonie de lions de mer californiens depuis le séisme de 1989 — ils sont arrivés spontanément et ne sont jamais repartis.
Au pic de leur présence, en 2009, on en dénombra 1 700.

On observe leur ballet depuis la plateforme dédiée, gratuitement, à toute heure.
L’Aquarium of the Bay propose 90 mètres de tunnels sous-marins permettant d’observer raies, requins et autres créatures marines nageant au-dessus de soi.

💡 Bons plans restauration au Pier 39 : Fog Harbor Fish House pour les fruits de mer avec vue panoramique sur la baie (réservation conseillée). Boudin at the Wharf pour la soupe dans le pain.
Et juste en dehors du Pier, In-N-Out Burger sur Jefferson Street — le fast-food californien de légende, incontournable.
Stationnement : Le parking à Fisherman’s Wharf est difficile et coûteux — les horodateurs tournent 24h/24, y compris dimanches et jours fériés. Il est possible de télécharger l’application SpotHero pour réserver une place à l’avance dans un garage couvert des rues adjacentes.
Le Palais des Arts : le monument le plus romantique de la ville

Le Palace of Fine Arts, dans le quartier de Marina, fut construit pour l’Exposition internationale Panama-Pacific de 1915.
Inspiré par une gravure de Piranèse représentant une ruine romaine se reflétant dans un bassin, Maybeck créa une structure qui incarnait ‘la mortalité de la grandeur et la vanité des désirs humains’.
💡 On s’y promène librement et gratuitement autour de la rotonde et du lagon. Il est apparu dans de nombreuses productions : ‘The Rock’ avec Sean Connery, ‘Monk’ ou encore ‘Sense8’.
Le Palace of Fine Arts est le seul bâtiment encore existant de l’Exposition.

Et quand on le découvre pour la première fois depuis la rue, l’effet est saisissant. Grâce à son architecture inhabituelle, ses colonnes romaines roses et ocres, teintes pastel délavées par le temps, cet endroit ressemble davantage à ce qu’on trouverait dans un recoin historique d’Europe qu’au cœur de la San Francisco moderne.

La pièce centrale est la rotonde : un dôme monumental entouré de colonnades en arc de cercle, s’élevant à plus de 45 mètres de hauteur.
La rotonde et ses colonnades comprennent des sculptures complexes, des chapiteaux corinthiens et des détails ornementaux qui donnent à l’ensemble une profondeur et une richesse visuelles rares.
Sur le sommet des colonnades trône l’une des particularités les plus poétiques du monument : les femmes qui pleurent. Maybeck voulait montrer que, même si San Francisco se relevait et accueillait une grande exposition universelle, on devait se souvenir du passé et de ce qui avait été perdu au fil du temps.
Ces quatre femmes font face à l’intérieur et pleurent les époques révolues et ce qui s’est perdu.
Un symbole mélancolique et profond, parfaitement en accord avec l’esprit de ‘ruine romantique’ que l’architecte souhaitait incarner.

🍴 – Restaurant Italien Roma Antica situé au 3242 Scott Street: environ 40$/personne, rapport qualité-prix très bien: ⭐⭐⭐⭐.
– Fast Food Super Duper Burgers situé 2201 Chestnut Street: environ 25$/personne, rapport qualité-prix bien: ⭐⭐⭐.
Lombard Street : la rue la plus sinueuse du monde

Entre Hyde et Leavenworth Street, Lombard Street est connue pour ses 8 virages serrés bordés de jardins fleuris, sur un sol en briques rouges.
La meilleure vue s’obtient depuis le bas de la rue, mais je conseille d’aller également en haut pour avoir une vue différente et surplombant une partie de la ville.
On peut y arriver tôt le matin pour éviter les files.

À l’origine, Lombard Street était une route droite avec une pente de 27 % — une inclinaison trop raide pour la plupart des véhicules de l’époque, en particulier les premières automobiles du début du XXe siècle. En 1922, un propriétaire de la rue nommé Carl Henry eut l’idée d’une série de virages en épingle à cheveux pour réduire la pente naturelle de la colline à un niveau plus gérable de 16 %.
Twin Peaks : la vue panoramique à 360° sur San Francisco

Depuis le sommet des Twin Peaks, on obtient une vue à 360° sur toute la ville, le front de mer, le Golden Gate et la tour Sutro.
On peut s’y rendre en voiture via Christmas Tree Point Road. Accès gratuit 24h/24. On s’habille chaud — le vent au sommet est permanent et féroce.
Le centre de San Francisco : Union Square, Powell Street et ses monuments
Union Square : le cœur commercial et culture
Union Square est la place centrale de San Francisco et le point de départ naturel de toute exploration de la ville.

Nommée en référence aux rassemblements pro-Union pendant la Guerre civile, Union Square est le plus grand espace commercial de la ville, entourée d’hôtels, de restaurants, de théâtres, de galeries, de grands magasins et d’enseignes de luxe.

On y trouve Tiffany & Co., Nike, Saks Fifth Avenue, Neiman Marcus, Apple Store, et des dizaines de boutiques intermédiaires.
Le kiosque central Tix Bay Area vend des billets de théâtre à prix réduit le jour même — une excellente option pour attraper un spectacle de dernière minute.
La place elle-même offre une respiration urbaine bienvenue : des terrasses en granit, des jardins soignés, et une colonne centrale commémorant la victoire américaine lors de la guerre hispano-américaine de 1898. On s’y pose, on observe San Francisco qui vit autour de soi.
Powell Street : le point de départ des cable cars
C’est ici, à l’intersection de Powell Street et Market Street, que bat l’un des cœurs les plus photographiés de San Francisco : le turntable des cable cars. Les lignes Powell-Hyde et Powell-Mason partagent cette plaque tournante mythique, où les conducteurs font pivoter manuellement la voiture sur une plateforme rotative avant chaque départ.
On s’arrête pour regarder cette manœuvre — c’est gratuit, fascinant, et totalement unique au monde.

Un aller simple en cable car coûte 8$ par personne. Le Visitor’s Passport Muni (disponible pour 1, 3 ou 7 jours) offre des trajets illimités en cable car, bus et métro léger — l’option la plus économique pour les visiteurs qui prévoient plusieurs jours en ville.
Depuis Powell Street, on embarque pour l’un des trajets les plus beaux du monde urbain. La ligne Powell-Hyde passe par Russian Hill et rejoint Hyde Street près du Maritime Park à Fisherman’s Wharf, en offrant des vues plongeantes sur la baie, sur Alcatraz et sur les pentes vertigineuses des collines.
La Transamerica Pyramid : le gratte-ciel pyramidal qui définit le skyline

On ne peut pas parler du centre de San Francisco sans s’arrêter sur la Transamerica Pyramid, 600 Montgomery Street.
Inauguré en 1972, ce gratte-ciel de 48 étages et 260 mètres est depuis 1972 le symbole architectural de la ville — visible depuis presque n’importe quel point de San Francisco, son profil triangulaire est aussi reconnaissable que le Golden Gate lui-même.
Quand les plans furent rendus publics en 1968, la forme futuriste du bâtiment suscita de nombreuses réactions hostiles.

Le directeur de l’urbanisme de la ville parla même de ‘construction inhumaine’. Mais le maire de l’époque soutint le projet avec enthousiasme. Comme la Tour Eiffel avant elle, la Pyramid a fini par conquérir ceux qui la contestaient.
Le bâtiment comprend 3 678 fenêtres conçues pour pivoter à 360° et être nettoyées depuis l’intérieur. Ses ‘ailes’ visibles à partir du 29e étage abritent en réalité les gaines d’ascenseurs. La pyramide n’est pas ouverte au public pour la montée, mais on peut visiter le hall d’entrée et un petit Visitor Center avec un écran retransmettant en direct les images captées par les caméras au sommet.
Au pied du bâtiment, on prend le temps de traverser Redwood Park : un espace public d’un demi-hectare planté de séquoias transplantés depuis les montagnes de Santa Cruz. Il y a également une fontaine entourée de sculptures de grenouilles bondissantes en hommage à Mark Twain, qui travailla jadis dans un journal situé à cet emplacement exact. Un coin de sérénité inattendu au cœur du quartier d’affaires le plus dense de la ville.
Pour la meilleure vue sur la Transamerica Pyramid, on monte à Coit Tower sur Telegraph Hill, on prend le ferry pour Sausalito (la pyramide apparaît dans toute sa splendeur depuis la baie), ou on s’installe sur Columbus Avenue dans North Beach pour le cadrage parfait avec le Columbus Tower en premier plan.
San Francisco City Hall : la coupole d’or du Civic Center

City Hall, l’Hôtel de Ville de San Francisco, est un monument Beaux-Arts à couper le souffle.
Sa coupole, plus haute que celle du Capitole de Washington, domine le Civic Center, un ensemble de bâtiments gouvernementaux du même style incluant le War Memorial Opera House, le Veterans Building et l’Asian Art Museum.
Le hall d’entrée avec sa rotonde dorée est l’un des plus beaux intérieurs de San Francisco.

C’est ici que se marièrent des célébrités, que des mariages LGBT furent célébrés pour la première fois en 2004, et que des figures politiques majeures ont été honorées.
💡 Possible de visiter l’intérieur gratuitement en semaine.
Nob Hill et Grace Cathedral
En remontant California Street depuis le Financial District (à bord du cable car California Line, le moins connu des trois), on arrive à Nob Hill.
C’est le quartier des grands hôtels historiques : le Fairmont, le Mark Hopkins et le Huntington.


Au sommet, la Grace Cathedral, au 1100 California Street, est connue pour ses portes inspirées des ‘Portes du Paradis’ de Ghiberti à Florence.
Reconnu aussi pour ses labyrinthes, ses vitraux variés et son orgue exceptionnel. Une visite libre et gratuite qui marque les esprits.
Les maisons de films : San Francisco vu par Hollywood
Les Painted Ladies (710 Steiner Street, Alamo Square).

- L’expression ‘Painted Ladies‘ est une appellation générique qui ne désigne pas uniquement ces sept maisons, mais toute maison de style victorien ou édouardien peinte en trois couleurs ou plus afin de mettre en valeur ses détails architecturaux.
Le terme fut utilisé pour la première fois à propos des maisons victoriennes de San Francisco par les écrivains Elizabeth Pomada et Michael Larsen dans leur ouvrage de 1978 intitulé ‘Painted Ladies – San Francisco’s Resplendent Victorians’.

Avant ce livre, ces maisons colorées existaient déjà — mais elles n’avaient pas encore de nom qui les unisse.
- Depuis sa publication, l’expression a fait le tour du monde et les sept sœurs de Steiner Street sont devenues l’une des adresses les plus photographiées des États-Unis.
On les appelle aussi ‘Postcard Row‘ (la rangée de cartes postales) ou les ‘Seven Sisters‘ (les sept sœurs) — deux surnoms qui disent tout de leur statut d’icônes absolues.
La maison de Mrs. Doubtfire au 2640 Steiner Street (Pacific Heights) très connue grâce au film du même nom.

- Fort Point sous le Golden Gate dans Vertigo de Hitchcock. On se transforme en chasseur de décors en passant d’un quartier à l’autre — et San Francisco livre ses secrets cinématographiques à chaque carrefour.
Le quartier financier et les sièges de la tech
Salesforce Tower
La Salesforce Tower, culminant à 326 mètres de hauteur, est depuis 2018 le bâtiment le plus haut de San Francisco, détrônant la Transamerica Pyramid.

Son observatoire ‘Ohana’ offre une vue à 360° sur la ville, la baie et les montagnes.
La tour a été construite par le cabinet d’architectes de César Pelli, et son profil élancé en forme d’obélisque a été décrit par les critiques d’architecture comme à la fois massif et subtil, dominant et poli — une méditation sur le minimalisme aux murs épais qui semble flotter plutôt qu’élancer.
LinkedIn à San Francisco : le gratte-ciel de verre du quartier SoMa
Au cœur du quartier SoMa (South of Market), à l’angle de Second Street et Howard Street, se dresse l’un des immeubles de bureaux les plus remarquables du nouveau San Francisco : le 222 Second Street, siège de LinkedIn dans la ville. Son architecture est caractérisée par des panneaux de verre en écailles qui créent une façade fluide, réfléchissante et animée — un verre sans cadre qui réfléchit littéralement la ville elle-même.
On passe devant le bâtiment en journée pour observer le jeu de lumière sur sa façade de verre.

Google à San Francisco : le bureau discret face au Bay Bridge
À quelques centaines de mètres seulement du 222 Second Street de LinkedIn, à l’angle de Spear Street et Folsom Street dans le quartier de South Beach, se trouve l’autre adresse tech incontournable de San Francisco : le 345 Spear Street, l’un des principaux bureaux de Google dans la ville.

Hills Plaza est un complexe de deux bâtiments classé Class A, localisé sur le front de mer de l’Embarcadero, dont le locataire principal est Google.
Le complexe est certifié LEED-EB Gold et offre une vue imprenable sur le Bay Bridge et la baie d’Oakland.

À l’entrée du complexe, on trouve une belle fontaine nommée Taster utilisant de l’eau recyclée, avec des espaces de repos équipés de coussins — un détail rare et apprécié dans le San Francisco des bureaux.

C’est un spot agréable pour s’asseoir quelques minutes et observer le ballet des employés tech entre les deux bâtiments du complexe.
Chinatown : dépaysement garanti
Le Chinatown de San Francisco est l’un des plus anciens et des plus grands d’Amérique du Nord.

On entre par la Dragon Gate sur Grant Avenue. Le restaurant Z&Y sur Jackson Street est considéré par beaucoup comme le meilleur restaurant chinois de la ville — cuisine sichuanaise authentique et épicée.

On pousse la porte de la Golden Gate Fortune Cookie Factory dans Ross Alley pour voir les cookies se plier à la main.
N’hésitez pas également à rapporter un souvenir, un vêtement dans la boutique ‘KIM-ONO‘. Les très connus Kimonos (vêtement traditionnel japonais en soie) sont de très bonnes qualités.
Plan de San Francisco

Logement
Hôtel ** La Luna Inn, an Ascend Collection Hotel (Chambre Lit King-Size), situé pas très loin du Parc Presidio.
– Rapport qualité – prix: ⭐⭐⭐.
– Emplacement: ⭐⭐⭐⭐.
Un exemple d’itinéraire au coeur de l’ouest américain
Retrouvez ci-dessous un itinéraire réparti sur 21 jours dans l’Ouest Américain: entre paysages urbains et modernes à Las Vegas ou San Francisco et les paysages naturels dans les grand parcs nationaux.
Tips
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Météo:
– La meilleure météo se situe de septembre à novembre. On emporte toujours une couche supplémentaire, même en été.
Restauration:
– Les incontournables : Swan Oyster Depot (Polk Street) pour les huîtres fraîches depuis 1912. Tartine Bakery (Mission District) pour le pain au levain de référence. State Bird Provisions pour une cuisine californienne créative en format dim sum — réservation obligatoire des semaines à l’avance.
Santé:
– Si vous être fragile niveau santé ou que vous tombé facilement malade, assurez-vous de souscrire une assurance voyage complète couvrant les frais médicaux et le rapatriement avant de partir.
Transports en commun:
– On peut utiliser le BART, les cable cars, le Muni, ou les Waymo (taxis autonomes, expérience unique à tester absolument).
Les mots essentiels à connaitre:
– Hello / Hi: Salut,
– Good morning / Good afternoon / Good evening: Bonjour / Bon après-midi / Bonsoir,
– Thank you (very much): Merci (beaucoup),
– You’re welcome: De rien,
– Please: S’il vous plaît,
– Excuse me: Excusez-moi,
– How are you?: Comment allez-vous ?,
– Fine, thank you. And you?: Bien, merci. Et vous ?,
– I don’t speak English: Je ne parle pas anglais,
– Do you speak English?: Parlez-vous anglais ?,
– Where is…?: Où se trouve…?,
– Right / Left: À droite / À gauche,
– Straight ahead: Tout droit,
– How much does it cost?: Combien ça coûte ?,
– The bill, please: L’addition, s’il vous plaît,
– The train station: La gare,
– The toilet / The restroom: Les toilettes,
– Water (still / sparkling) : Eau (plate / gazeuse),
– Bread : Pain,
– I need help: J’ai besoin d’aide.
Monnaie utilisée:
Dollar américain $. Voir le taux de change actuel => https://www.google.com/finance/quote/USD-EUR.

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Budget
- Billet NBA Chase Center: pour un match de play-off, 200€ par personne.
- Logement: 365€ pour 4 nuits pour 2 personnes.
- Visite Alcatraz: 45€ par personne.
- Gondola Salesforce Tower: gratuit.
- California Palace of the Legion of Honor: 17€ par personne.
- Restauration: entre 30 et 50$ par personne.
Galerie photos






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